L’homme et la femme : différents, complémentaires, égaux

Reconnaître les différences entre l’homme et la femme n’est pas hiérarchiser. Affirmer leur complémentarité n’est pas les enfermer dans des rôles. Et défendre leur égalité n’est pas nier ce qui les distingue. Ces trois réalités ne se contredisent pas. Elles se complètent.
Le syndrome de l’imposteur au féminin : quand la compétence ne suffit pas à se sentir légitime

Vous avez le poste, les résultats, la reconnaissance. Et pourtant, quelque chose en vous attend d’être démasquée. Comme si tout ce que vous avez accompli n’était pas vraiment le fruit de votre talent, mais d’une chance qui ne durera pas. C’est ce qu’on appelle le syndrome de l’imposteur. Et il touche les femmes de façon disproportionnée.
Les femmes et la sororité : mythe ou réalité ?

La sororité est présentée comme un idéal : les femmes qui se soutiennent, s’entraident, se tirent vers le haut. C’est une belle idée. Mais sur le terrain, la réalité est plus nuancée, plus complexe, et finalement plus intéressante que l’idéal.
Une femme a le droit de ne pas travailler. Elle a le droit de choisir de ne pas travailler.

On parle beaucoup du droit des femmes à travailler, à diriger, à réussir professionnellement. C’est légitime et nécessaire. Mais il y a un autre droit dont on parle moins, parfois même qu’on juge: le droit de choisir de ne pas travailler. De s’occuper de ses enfants. De prioriser sa famille. Sans avoir à s’en justifier.
Et si une partie du problème venait aussi des femmes elles-mêmes ?

Les acquis des femmes sont heureusement bien réels. Le droit de vote, le compte bancaire, l’accès à l’éducation. Personne ne s’en émerveille plus. Ils sont là, normaux, évidents. Mais d’autres batailles restent ouvertes. Et parfois, ce sont les femmes elles-mêmes qui en freinent l’avancée. Par conditionnement.
Leadership féminin: pourquoi féminin, et peut-on parler de leadership masculin ?

L’expression « leadership féminin » agace certains. Elle rassure d’autres. Mais que veut-elle dire vraiment ? Et si on parle de leadership féminin, pourquoi ne parle-t-on pas de leadership masculin ?
La charge mentale est-elle exclusivement féminine ? Qu’est-ce que c’est en réalité ?

La charge mentale est-elle exclusivement féminine ?
C’est la question que beaucoup se posent. Et c’est la bonne question.
Avant d’y répondre, il faut d’abord comprendre ce dont on parle. Parce que la charge mentale est l’un de ces concepts dont tout le monde a entendu parler, mais que peu de gens ont vraiment défini.
Commençons donc par le commencement.
Pourquoi un homme parle de la charge mentale féminine (et pourquoi c’est une bonne question)

Depuis que j’écris sur la charge mentale féminine et le leadership des femmes, une question revient régulièrement : qu’est-ce qu’un homme peut bien savoir de ce que vivent vraiment les femmes ? C’est une bonne question. Elle mérite une réponse honnête.
La charge mentale féminine en Afrique : une réalité amplifiée, un angle mort du management

En Afrique subsaharienne, la charge mentale féminine ne se limite pas à la gestion du foyer et de la famille. Elle porte en plus le poids de la représentation, de la légitimité à conquérir et d’attentes sociales que le statut professionnel n’allège pas. Une réalité amplifiée, encore largement ignorée par le management africain.
La charge mentale féminine au travail : ce qu’elle coûte vraiment aux organisations

La charge mentale féminine n’est pas qu’un sujet de société. C’est un enjeu de performance organisationnelle majeur, encore largement sous-estimé. Voici ce que la recherche et le terrain nous apprennent sur ses mécanismes et ses conséquences.
